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Le faiseur d’ange de Stefan Brijs

Quand l’homme décide de se jouer de dieu.
Un enfant très intelligent que l’émotion ne touche pas. Une éducation sévère dominée par une religion que l’enfant ne comprend pas. Un besoin de faire le bien et pourtant… le docteur Hoppe mélange science et religion pour son plus grand malheur.
Un livre qui pose des questions, une ambiance glauque, malsaine… mais un chef d’oeuvre vraiment !

J’appellerais bien Tim Burton et David Finsher pour le mettre en image et en son…

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La vie littéraire

 
 

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Neandertal de Roudier

J’ai été très surprise par cette série qui se termine en trois tomes sur une période qui m’intéresse peu.
Roudier réussi à nous faire apprécier cette période. Cette fois les hommes préhistoriques ne sont pas des brutes ressemblant à de gros singes où seule la loi du plus fort est de mise. Roudier fait parler ses personnages comme nous et ça change tout. On se doute que Roudier s’y connait en matière de préhistoire tout semble coller parfaitement qu’il s’agisse des échanges entre différentes tribus, des rites et du quotidien de ces hommes. Pourquoi en effet les hommes de cette époque n’auraient-ils pas eu accès à un langage complexe seulement parce qu’ils ne connaissaient pas l’écriture?

Le scénario est superbe et plein de sagesse. En temps qu’ex-chef scout, je le trouve parfait comme thème de camp, mélangeant de l’action, de l’apprentissage, de la spiritualité, de la sagesse, de la tolérance, de la coopération, de la solidarité. Il pourrait faire l’objet d’un superbe grand jeu!

Le dessin ne m’a pas tout de suite plu mais en rentrant plus avant dans l’histoire j’ai trouvé que le style allait parfaitement avec l’histoire et j’ai commencé à trouver le dessin vraiment beau.

Une lecture à conseiller à tous ceux qui aime mais aussi tous ceux qui n’aime pas la préhistoire ou même ceux qui l’ignore tout simplement.

Un grand merci à l’auteur pour cette prouesse ! Une série fascinante !

Blog de l’auteur

D’autres critiques sur

Bedetheque
Planète BD
Librairie Glénat

 
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Publié par le décembre 29, 2011 dans BD, Livres, BD, Albums, Romans etc

 

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La légende du Changeling par Xavier Fourquemin et Pierre Dubois

La légende du Changeling nous plonge dans l’Angleterre du 19ème siècle entre les campagnes misérables et un Londres sinistre où le crime et la misère sont trop présents. On y suit Scrubby un enfant étrange lié au petit peuple depuis sa naissance. Il part de sa campagne de misère avec sa “famille” pour une capitale encore plus miséreuse qui malgré les apparences reste un endroit ou le petit peuple veille. Mais d’autres forces maléfiques y règnent aussi. Scrubby devra suivre ses pas pour comprendre quel mission semble lui avoir été dévolue… le chemin qu’il prend lui enlève beaucoup d’êtres chers mais lui fait découvrir l’incroyable ampleur du monde des fées sur le monde des hommes… L’histoire n’est pas finie j’attends la suite avec impatience.

J’aime beaucoup l’idée de mélanger le monde réel et dur qu’était le Londres du 19ème siècle et la magie du petit peuple qui est souvent cantonné à de vieilles légendes moyenâgeuses. L’ambiance des dessins de Fourquemin est très forte et sombre … j’aime vraiment l’ambiance qu’il met dans cette histoire. On croise Peter Pan, Jack l’éventreur, et l’ombre de Dickens et de Sherlock Holmes planent aussi tout le long du récit… un délice.

Et tous cela me rappelle qu’il faut absolument que je me procure la série “Alban” du même dessinateur avant que je ne la trouve plus.

 
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Publié par le décembre 6, 2011 dans BD, Livres, BD, Albums, Romans etc

 

Alim le tanneur de Wilfrid Lupano et Virginie Augustin

Cette bd est une perle ! tout d’abord parce que les dessins sont superbes… c’est en général ce qui me fait acheter une BD en premier. On s’attache très vite aux personnages principaux mais c’est surtout le message qui passe au travers de ce livre qui me plait. Nous sommes dans une civilisation dominée par une religion stricte dictée par une ancienne histoire (comme beaucoup de religion) dont la véracité semble indiscutable.

Un jour Alim le Tanneur et sa fille font une découverte qui remet toute l’existence de cette religion en cause. Ils sont condamnés mais réussissent à s’échapper… commence alors pour eux un très long voyage qui leur fait découvrir un monde finalement très proche du nôtre. Alors que leur civilisation tente de remettre la main sur Alim. Celle-ci cherche également à s’étendre sur toute la surface de leur monde en répandant un climat de terreur où seule leur religion est autorisée.

Cette bd m’a vraiment plut pour ce message qui nous dit de ne pas suivre aveuglément ceux qui ont le pouvoir. Elle remets en question pas mal de choses laissant apparaître que généralement les chefs d’une religion, d’une civilisation sont les premiers à enfreindre leur propre loi. Une bd qui fait comprendre l’absurdité des guerres de religion et de l’intolérance à l’égard d’autres vues que la sienne. On parle ici surtout de religion mais finalement on peut tout aussi bien parler ainsi de la politique d’un pays.

Finalement on demande toujours au peuple de bien se tenir alors que leurs dirigeants n’en font qu’à leur tête…

Cette BD sans en avoir l’air touche un sujet encore et toujours très actuel.

 
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Publié par le décembre 4, 2011 dans BD, Livres, BD, Albums, Romans etc

 

Citation dans et de “la bataille de Moscou” de Andrew Nagorski

« la première fois qu’il vous faut sortir d’une tranchée et courir droit vers les mitrailleuses ennemies vous avez le cœur qui bat à tout rompre et vous êtes baigné de sueur froide. Vous courez, et les hommes à votre droite et votre gauche s’effondrent, et vous savez qu’à tout moment, la même chose peut vous arriver. En tant qu’officier, vous devez charger et croire que vos soldat vont vous suivre »

« Il était un point sur lequel les deux dictateurs se rejoignaient. L’un et l’autre exigeaient que leurs armées livrent cette guerre sans la moindre considération pour les principes les plus élémentaires d’humanité. La brutalité et même la sauvagerie n’étaient pas seulement tolérées ; Elles étaient encouragées, et même exigées.”

« maintenant nous le savons. Les allemands ne sont pas des humains. Maintenant, le mot « allemand » est devenu le terme le plus ordurier qui soit. Ne parlons pas, ne nous indignons pas. Tuons. Si vous ne tuez pas l’allemand, il vous tuera… Si vous avez tué un Allemand, tuez en un autre. Il n’est rien de plus réjouissant que des cadavres Allemand » Ilya Ehrenbourg

“Albert Tsessarsky pu constater lui aussi, lors de la contre-offensive soviétique du début du mois de décembre, la détresse vestimentaire des soldats allemands en découvrant leur cadavre gelés sur sa route. L’un d’eux s’était enroulé un soutien-gorge autour de la tête pour se protéger les oreilles. D’autres avaient ajoutés à leurs uniformes les pièces de vêtements les plus diverses, prises à la population. « je dois dire que sur le moment, avouait Tsessarsky, j’ai ressenti une vive joie, une vive satisfaction à voir qu’ils avaient eu ce qu’ils méritaient. Mais plus tard ce genre de sentiments devaient cédé place à l’horreur devant le spectacle affreux de ces hommes étant allés aveuglément à leur mort.”

« Maintenant nous ne pouvons plus compter être ravitaillés. Quel en sera l’effet pour nous ? il règne, chez les hommes, le sentiment qu’on les a envoyé faire leur devoir, puis que quelqu’un a oublié de les faire relever.N’avons-nous pas été abandonnés ? on en aurait envie de hurler. » Kurt Gruman

« Interrogeant un lieutenant allemand qui s’était rendu avec ses hommes après s’être trouvé encerclé, elle lui demanda si cet acte n’était pas considéré comme une trahison. Le lieutenant répondit par la négative en ajoutant que ses hommes ne combattaient que mieux en sachant qu’ils pouvaient se rendre s’ils y étaient contraint. Contrairement aux soldats soviétiques , soulignait Elena Rjevskaïa , les soldats allemands n’étaient pas punis par les leurs pour avoir été fait prisonniers. Ceux qui survivaient étaient même promus”

Partout les journalistes voyaient les morts des deux camps. Les allemands avaient réussi à enterrer quelques-uns de leurs camarades tués au combat, érigeant même des croix portant leurs noms et leurs âges, mais beaucoup de corps étaient restés sur place, comme ceux que Cassidy découvrit au cours de l’un de ces déplacements. « Ici, écrivit-il, les corps, en groupes d’une douzaine à une cinquantaine, gelés en d’étranges positions, beaucoup avec les bras encore levés, comme pour éloigner l’inévitable, ressemblaient plus à des statues qu’à des hommes. La neige et la glace habillaient leur trépas avec une impitoyable netteté »

 
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Publié par le novembre 16, 2011 dans Citations, Documentaires

 

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La bataille de Moscou de Andrew Nagorski

Je suis entrée dans ce livre bien malgré moi. Il a suffit d’une photo qui me touche particulièrement pour me donner envie d’en savoir plus. Comment n’avais-je encore jamais entendu parler d’un de ces premiers grands conflits de la seconde guerre mondiale? Une des batailles des plus significative pourtant… mais une guerre qui fût un vrai désastre en perte humaines…

Deux dictateurs s’affrontent Hitler et Staline ces deux fous qui font trembler même leurs généraux. Tout confirme que ces deux là n’avaient aucun scrupules à jeter leur peuple vers une mort certaine. Les pertes humaines ne sont pas importante du moment qu’ils gagnent…

Ce livre donne envie de crier de rage… comment des peuples on pu porter ces monstres en haut du pouvoir…alors que tout ce qu’ils voulaient c’était leur gloire personnelle… et non celle de leur peuple… qu’en avaient-ils à faire de ce peuple…qu’ils menaient sans regrets vers une terrible boucherie?

Staline qui envoie ses soldats avec seulement un fusil pour trois, Hitler qui privilégie l’apport de munition alors que son armée meurt de froid dans leur uniforme d’été. Ces soldats russes qui n’ont aucune chance de survivre… soit ils se font tuer par l’ennemi, soit ils rebroussent chemin et se font tuer par les leurs … parce que revenir en arrière c’est de la trahison et s’ils sont fait prisonnier et qu’ils arrivent à s’échapper c’est pareil… Staline les considères comme des traîtres.

Tant de jeunes hommes envoyés au casse-pipe…des champs et des champs de corps russes, allemands sans oublier aussi des millions de chevaux encore fortement utilisés dans cette guerre. Mort…tué par un ennemi dans le meilleur des cas mais parfois aussi par un compatriote ou par le froid…

Je me suis plus intéressée aux passages qui parlent des armées et des populations qui sont les plus touchées par la guerre Je me suis aussi laissé prendre par les passages qui font se confronter les dictateurs qui prennent des décisions invraisemblables contre leurs chefs d’armées beaucoup plus réfléchis qui n’osent pourtant pas braver les décisions de leur supérieur.

Mais une grande partie du livre parle aussi bien sûr de tactiques diplomatiques entre la Russie, le Royaume-uni et les Etats-unis qui furent très particulières et difficiles car discuter avec un dictateur n’est pas une chose facile…et Staline n’est pas un écolier en la matière.
Leurs décisions se répercuteront sur ceux qui vivent réellement la guerre, même si les ambitions des grands de ce monde sont souvent loin de rencontrer les ambitions du peuple…

Mais je n’ai pas réussi à m’intéresser à ces parties de diplomatie qui me semble, pour moi, n’être qu’un jeu d’hypocrites… même si elles sont nécessaires…

Sur 7 millions d’hommes engagés à un moment où à un autre dans cette guerre 2,5 millions furent tués, fait prisonniers, portés disparus ou gravement blessés. Les pertes soviétiques étant nettement supérieures à celles endurées par la Wehrmacht même si ce sont les allemands qui en sont pourtant sortis perdant.

Le nom de Napoléon revient incessamment dans ce livre puisque un siècle au paravent celui-ci avait mené ses troupes vers une bataille comparable…tout aussi meurtrière…

L’histoire est-elle donc vouée à se répéter sans cesse? Maintenant des guerres de ce type ne risquent plus d’avoir lieu d’être… à cause et grâce à ces armes infiniment trop puissantes pour qu’on ose les utiliser…mais qui sait jusqu’où ira la folie de certains hommes de pouvoir? Les guerres sont remplacée par des actes terroristes tout aussi sanglant… L’homme est-il donc si bien fait pour faire le mal? Est-ce sa destinée de s’auto-détruire en détruisant aussi tout ce qui l’entoure ?

Voici un petit discours de Chaplin dans son film “le dictateur” qui résume un peu ce que je pense de tout ça… et voici la traduction pour ceux qui n’aurait pas tout compris.

 
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Publié par le novembre 15, 2011 dans Documentaires

 

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Le Manoir des murmures de Munoz Tirso et Montes

Que faire quand on apprend que l’on est un monstre? Difficile à dire, si les monstres on été créé peut-être y a-t-il un sens à cela? Les monstres conscients de leur monstruosité doivent t’ils se laisser supprimer ou tenter de trouver une autre solution… voilà comment on pourrait résumer cette série. Mais ce sont des enfants qui doivent se poser ces questions. Sarah devra faire des choix et faire des choix ce n’est pas toujours simple.

Cette bande-dessinée est superbe, très sombre mais très belle par son graphisme. Les monstres sont impeccables surtout les vampires dont j’aime beaucoup la représentation. Le scénario est très bon. J’espère peut-être en savoir plus sur les origines des monstres et des vampires dans un prochain cycle. En tout cas l’histoire semble loin d’être finie je suis impatiente de suivre Sarah sur les traces de son “ami-ennemi” Jan.

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Publié par le novembre 14, 2011 dans BD, Livres, BD, Albums, Romans etc

 

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Tintin et le secret de la licorne

La première bande-annonce m’avait laissée froide…J’étais persuadée que je n’aimerais pas ce film. Puis il y a eu des commentaires de plus en plus positif qui me sont venus aux oreilles. Et finalement il fallait que je le voie de mes propres yeux.
Tintin… je n’ai jamais été une grande fan donc le fait que ce soit bien adapté ou pas ne me dérangeait pas tant que le film pouvais réussir à m’emporter… et il l’a fait!
Il m’a aussi surtout fait beaucoup rire, surtout Milou et bien sûr le capitaine Haddock. J’ai eu du mal à me faire au personnage de tintin mais maintenant ça ne me pose plus de problème. Le générique de début du film est vraiment superbe aussi. Et puis il y a des petits clin d’oeil quand par exemple Hergé lui même est représenté de façon très sympa sur le marché des Marolles. Et détrompez moi mais le méchant Sakharine ressemble étrangement à Spielberg ce ne peut être une coïncidence…
Il n’y a plus qu’une chose à dire… de l’aventure, du rire (et pas qu’un peu et ça fait du bien ! ça faisait longtemps que je n’avais plus ris comme cela devant un film !)… pas d’amour (mais là de toute façon c’est contraire au principe d’Hergé et franchement on en a pas besoin), bref allez-y et je penses que très peu de gens oseront dire qu’ils regrettent de l’avoir vu!

Plus d’info sur Allociné

 
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Publié par le novembre 13, 2011 dans Cinéma

 

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Passion macabre pour un jeune soldat

Jeune, trop jeune ton corps dépourvu de vie
petit soldat tombé pour un fou
la neige te couvre de ses baisers
tes lèvres entre-ouvertes viennent d’embrasser la mort
une délivrance peut-être
ta jeunesse mortelle capturée dans cet instant
te rend éternel à mes yeux
tu me séduis dans ta mort
pauvre soldat fauché dans un champs de bataille
je suis à des années de toi
tu n’es jamais devenu vieux
perdu si loin de tout
j’aurais voulu verser mes larmes sur ton corps abandonné
te donner un dernier baiser
te serrer contre moi
te réchauffer le corps
te rendre à la vie
tu me gifles l’âme
j’aimerais tout savoir de toi
le bon comme le mauvais
aurais-je dû te haïr ?
As-tu seulement droit à ce regard désespéré
que je lance à ton corps meurtri
Je ne vois que le visage d’un ange dans tes traits
je ne vois qu’une jeunesse volée, une jeunesse brisée
il y a du sang sur ton visage d’ange
Je voudrais sentir ton dernier souffle et te le rendre
Existe-t-il un monde où je pourrais te retrouver ?
je pleure ta mort si longtemps après
ta beauté mortelle à jamais fixée dans le temps
mon soldat inconnu gravé dans mon âme et dans mes yeux
qui était dans ton coeur avant de n’être plus?
as-tu prié un dieu, regretté un de tes gestes?
As-tu seulement compris que tu étais mort pour rien
pour un dictateur enragé qui se foutait bien de toi
ma passion est macabre et désespérée
tu es pâle comme la neige
mais tu sembles encore si vivant
J’aimerais me glisser près de toi
tenter de te réveiller d’un baiser
mais tu n’es plus depuis si longtemps
de ton corps qui me séduis il ne reste rien
juste cette image… cette seule image de toi

(Je suis tombée sur cette photo en encodant le livre “la bataille de Moscou” de Andrew Nagorski. cette photo m’a émue… peut-être bien que ce soldat n’était pas un ange peut-être même était-il un nazi acharné…mais je n’y peut rien…il faut dire aussi que la photo a quelque chose de beau dans son entièreté malgré son sujet macabre et puis en lisant le livre je me suis rendue compte à quel point ces pauvres soldats autant allemands que russes ne comptaient pour rien aux yeux de leur dictateur aussi bien Hitler que Staline n’avaient que faire de leurs soldats tant que eux pouvaient continuer leurs jeux de conquête absurde et trop souvent irréfléchie…la bataille de Moscou étant l’une des plus meurtrière et pourtant l’une des moins connue)

En parcourant d’autres livres sur le sujet je tombe de nouveau sur ce soldat… est-ce la même photo ? non il y a deux corps étendus derrière lui pourtant tout est pareil même les cheveux … la première photo que j’aurais vu dans le livre (celle du lien) serais donc un montage? Elle est surexposée ce qui pourrait cacher certains défauts d’un montage… enquête à suivre…

 
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Publié par le novembre 6, 2011 dans Photographies, Poésies

 

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Prélude de Cristal de Bernard Tirtiaux

Cela faisait longtemps que je n’avais plus lu de livre de Bernard Tirtiaux. Mais j’avais été assez déçue par Aubertin d’Avalon alors que “le passeur de lumière” et “les sept couleurs du vent” comptent parmi mes romans préférés. Ici avec prélude de cristal je ne suis pas déçue mais pas non plus complètement sous le charme. Je n’arriverais probablement pas à dire pourquoi car le livre m’a quand même émue et je l’ai lu en moins de deux jours mais la magie que j’avais trouvé dans les deux premiers romans de Tirtiaux n’est plus la même. L’histoire et la façon de la raconter me semble trop simple mais peut-être que c’est moi qui ai grandi. Il faudrait peut-être que je revienne sur les deux romans déjà lus pour voir ce qui m’avait véritablement emporté lors de leur lecture.

L’histoire racontée est intéressante mais peut-être pas assez fouillée, j’aurais sans doute préféré en apprendre plus sur ces verriers du pays de Charleroi qui ont immigrés aux states. Comprendre comment une ville de Pennsylvanie a pu prendre le même nom. On survole un peu tout sans avoir l’impression d’apprendre quelque chose. J’aime le récit des aventures de Lena, de ce qui l’a approchée et éloignée de son amour mais on est trop braqué là-dessus alors que j’aurais aimé en savoir plus sur les gens (les ouvriers belges partis en Amérique surtout) et leur travail à cette époque.

 
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Publié par le novembre 2, 2011 dans Uncategorized

 
 
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